La Saint Martin, dans l’Ajoie, c’est comme la fête de la Châtaigne à Fully (VS), la Foire du Valais à Martigny, ou la Bénichon dans le canton de Fribourg…

La marche gourmande du FC Haute-Ajoie de Grandfontaine débute les festivités le samedi 2 et dimanche 3 novembre. Bravo à toute l’équipe de bénévoles et à l’organisation qui nous permet de manger chaud, dans de la vaisselle lavable chaude…. et c’est un régal pour les papilles…

Il me reste 2 (év. 3) places pour le samedi soir

Il me reste 2 places pour le dimanche soir

le samedi 2 novembre, le FC Alle organise également sa marche gourmande

La 2ème semaine, le vendredi 8 novembre l’après-midi, commence le marché de Porrentruy (vendredi, samedi, dimanche, lundi, puis, samedi et dimanche du Revira, le3ème weekend). Tous les jours à midi ou le soir, il est possible de déguster le menu de la St Martin. Cependant, les marches gourmandes sont de plus en plus prisées par les jeunes et les moins jeunes (sortie entre collègues, repas de familles,…) et l’on vient de très loin pour faire la fête !

9 et 10 novembre : marche gourmande de Chevenez, de Coeuve

16 et 17 novembre : marche gourmande de Lugnez

Saint-Martin (fête suisse) — Wikipédia

Dans l’Ajoie, région au nord du canton du Jura en Suisse, une ancienne tradition est perpétuée chaque année lors du deuxième dimanche après la Toussaint (mi-novembre) : la fête de la Saint-Martin. Il s’agit d’une fête de la table qui célèbre la fin des travaux dans les champs et dont les nombreux plats sont essentiellement à base de cochon.

La Saint-Martin (11 novembre) représente la fin du cycle agricole annuel. C’est à cette date que se paient les baux ruraux et que se règlent les dettes. Toutes les récoltes sont rentrées, et les porcs sont gras. Mais la mauvaise saison qui s’annonce va rendre difficile leur nourrissage : on n’avait autrefois guère de réserves, point de restes de repas, ni de petit-lait en hiver : c’est donc le temps de tuer ce cochon. Mais si une partie peut être conservée par salaison, séchage et fumage, diverses parties de l’animal demandent à être consommées tout de suite faute de moyens de conservation. De là vient le pantagruélique menu de la Saint-Martin. Il est composé des plats suivants :

  • le bouillon aux petits légumes (parfois accompagné d’une tranche de bouilli, mais dans ce cas, après le boudin) ;
  • la gelée de ménage (sorte d’aspic avec de la viande) ;
  • le boudin à la crème, accompagné de compote de pommes, d’une salade de racines rouges et de rösti ;
  • les grillades, atriaux et rôti, accompagnés de rösti ;
  • le rôti,généralement avec une salade verte ;
  • la choucroute garnie de jambon, porc frais, saucisse fumée d’Ajoie et accompagnée de pommes de terre ;
  • l’eau-de-vie de damassine ;
  • la crème brûlée ;
  • le totché, un gâteau à la crème épaisse, plutôt salé ;
  • les striflates (chtriflates, schtriflattes), sortes de beignets en forme d’escargots qu’on mange avec de la crème à la vanille.

La tradition permet également de prendre au milieu du repas, avant la choucroute, un petit verre d’eau-de-vie de damassine.

Une semaine plus tard a lieu le revira ou revirat, sorte de seconde Saint-Martin, où l’on peut déguster une nouvelle fois le menu complet.